IL s'agit de jeter les bases, pour assurer le redécollage du continent, d'une politique permettant d'accroitre rapidement les flux énergétiques par habitant et par unité de surface.
Des plans précis d'utilisation énergétique doivent être établis, tant dans le domaine industriel que dans le domaine agricole. L'objectif, ici, encore, est de créer le « climat » du décollage, permettant aux initiatives de surgir. Par exemple, le nucléaire doit- suivant une approche paradoxale seulement en apparence- jouer un rôle fondamental dans les grands projets agricoles. Il fournira l'énergie nécessaire pour irriguer ou pour déssaliniser l'eau de mer.
Dans toute l'Afrique sahélienne, l'on doit se donner pour but d'arrêter la progression, puis de faire reculer le désert.
Comme les petites et moyennes industries doivent être laissées libres de se développer avec des prix de revient les rendant rentables- et il ya là d'immenses « ressources d'ingéniosité » africaine à mobiliser, qui ne l'ont jamais vraiment été – les exploitants agricoles doivent être en mesure de produire des denrées alimentaires à des prix rémunérateurs. Le « juste prix » de la production agricole est plus important en Afrique que partout ailleurs ; la sanction de ne pas fixer est la fuite du paysan dans le bidonville et les carences alimentaire du pays affecté.
Des plans précis d'utilisation énergétique doivent être établis, tant dans le domaine industriel que dans le domaine agricole. L'objectif, ici, encore, est de créer le « climat » du décollage, permettant aux initiatives de surgir. Par exemple, le nucléaire doit- suivant une approche paradoxale seulement en apparence- jouer un rôle fondamental dans les grands projets agricoles. Il fournira l'énergie nécessaire pour irriguer ou pour déssaliniser l'eau de mer.
Dans toute l'Afrique sahélienne, l'on doit se donner pour but d'arrêter la progression, puis de faire reculer le désert.
Comme les petites et moyennes industries doivent être laissées libres de se développer avec des prix de revient les rendant rentables- et il ya là d'immenses « ressources d'ingéniosité » africaine à mobiliser, qui ne l'ont jamais vraiment été – les exploitants agricoles doivent être en mesure de produire des denrées alimentaires à des prix rémunérateurs. Le « juste prix » de la production agricole est plus important en Afrique que partout ailleurs ; la sanction de ne pas fixer est la fuite du paysan dans le bidonville et les carences alimentaire du pays affecté.