La dette étrangère du continent Africain est supérieur à son produit national brut annuel, lui- même inférieur – en terme comptable – à celui de la Belgique depuis cinq ans les exportations qui mesurent la capacité de remboursement et d'acquisition d'un pays ont baisser en volume et en valeur . Dans un environnement ainsi défini, la consommation alimentaire par tête et l'espérance de vie des africains recommence à baisser.
Nous considérons cette situation comme non seulement moralement inadmissible mais encore comme dangereuse pour l'Europe lui-même qui a laissé se créer ou contribué à créer à ses portes un « foyer de crise » et donc d'émigration massive des populations africaine.
Il n'y a aucune solution miracle, mais les conditions d'un redécollage doivent être immédiatement recréées, pour renverser la, tendance actuelle.
Quatre initiatives apparaissent nécessaires pour réussir.
Remettre les compteurs de la dette extérieure à zéro, du moins provisoirement, par un moratoire généralisé ; rejeter les politiques d'austérité malthusienne du fonds monétaire international, qui opposent l'impératif du remboursement rapide à celui du développement à moyen terme et en profondeur.
Transformer la dette en investissement productif dans le cadre d'un « nouveau plan Marshall ». Il s'agit de financer quelques grands projets infrastructurels étape, et non en accordant des crédits « aveugles », comme on l'a fait par démagogie depuis les indépendances, en sachant qu'une partie des fonds serait promptement « recyclée » en suisse, au Luxembourg ou ailleurs autour de ces grands projet vecteurs, on laissera se créer un « maillage » des petites et moyennes entreprise produisant pour le marché intérieur
et extérieur.
Définir, au sein de ce » nouveau plan Marshall », un volet santé publique, coordonnant de manière efficace la lutte contre le sida, et un volet éducation, prévoyant la formation systématique sur place et en Europe des futures ingénieurs, Entrepreneurs, contremaîtres et ouvriers qualifiés pour alimenter des grands projets et des entreprises qui s'épanouirons autour d'eux.
Mobiliser la population autour de ces grands projets, ainsi que toutes les forces constituées des pays bénéficiaires, les forces armées notamment se trouvant affectées aux travaux de construction et d'ingénierie
L'Afrique ne pourra « bien repartir » que dans un cadre ainsi redéfini ; autrement les moratoires ou les annulations de dette n'aurons aucun effet si en même temps se poursuit le désinvestissement industriel et que se forme une véritable « économie de comptoir »- celle contre laquelle, des départ, luttèrent Savorgnan de Brazza et les Administrateur d'outremer.
L'objectif est de rétablir une économie clé du développement pour tous, désenclavant l'intérieur de l'Afrique, et non une économie d'usure favorisant une petite minorité affairiste au détriment du plus grand nombre.
Nous considérons cette situation comme non seulement moralement inadmissible mais encore comme dangereuse pour l'Europe lui-même qui a laissé se créer ou contribué à créer à ses portes un « foyer de crise » et donc d'émigration massive des populations africaine.
Il n'y a aucune solution miracle, mais les conditions d'un redécollage doivent être immédiatement recréées, pour renverser la, tendance actuelle.
Quatre initiatives apparaissent nécessaires pour réussir.
Remettre les compteurs de la dette extérieure à zéro, du moins provisoirement, par un moratoire généralisé ; rejeter les politiques d'austérité malthusienne du fonds monétaire international, qui opposent l'impératif du remboursement rapide à celui du développement à moyen terme et en profondeur.
Transformer la dette en investissement productif dans le cadre d'un « nouveau plan Marshall ». Il s'agit de financer quelques grands projets infrastructurels étape, et non en accordant des crédits « aveugles », comme on l'a fait par démagogie depuis les indépendances, en sachant qu'une partie des fonds serait promptement « recyclée » en suisse, au Luxembourg ou ailleurs autour de ces grands projet vecteurs, on laissera se créer un « maillage » des petites et moyennes entreprise produisant pour le marché intérieur
et extérieur.
Définir, au sein de ce » nouveau plan Marshall », un volet santé publique, coordonnant de manière efficace la lutte contre le sida, et un volet éducation, prévoyant la formation systématique sur place et en Europe des futures ingénieurs, Entrepreneurs, contremaîtres et ouvriers qualifiés pour alimenter des grands projets et des entreprises qui s'épanouirons autour d'eux.
Mobiliser la population autour de ces grands projets, ainsi que toutes les forces constituées des pays bénéficiaires, les forces armées notamment se trouvant affectées aux travaux de construction et d'ingénierie
L'Afrique ne pourra « bien repartir » que dans un cadre ainsi redéfini ; autrement les moratoires ou les annulations de dette n'aurons aucun effet si en même temps se poursuit le désinvestissement industriel et que se forme une véritable « économie de comptoir »- celle contre laquelle, des départ, luttèrent Savorgnan de Brazza et les Administrateur d'outremer.
L'objectif est de rétablir une économie clé du développement pour tous, désenclavant l'intérieur de l'Afrique, et non une économie d'usure favorisant une petite minorité affairiste au détriment du plus grand nombre.
